L'agriculture au Chili
Introduction
La République du Chili, dans sa partie continentale, occupe une longue bande de terre qui s’ étend de Nord à Sud sur l’ extrême sud occidental de Sud Amérique. Si on considère sa présence en Océanie ( île de Pâques ) et en Antarctide, alors elle a un caractère de nation tricontinentale.
La superficie nationale est de 2.006.626 km² (avec 1.250.000 km² en Antarctique).
La capitale du Chili est la ville de Santiago. Le pays se divise administrativement en 12 régions plus la région Métropolitaine de Santiago. Les régions se subdivisent en provinces et celles-ci en communes. Chili a 13,2 millions d´habitants où le 85% correspond à une population urbaine. Le langage officiel est le castillan et la religion prédominante est la catholique. La population alphabétisée arrive jusqu´au 95,2%. La monnaie officielle est le peso. L´Etat chilien s´organise sous le principe de la séparation des pouvoirs. Le pouvoir exécutif est exercé par le Président de la république qui est conseillé par 21 ministres d´Etat. Le siège présidentiel est le Palais de la monnaie à Santiago. Le pouvoir législatif est bicaméral et réside dans le Congrès National, son siège se trouvant à Valparaíso. La composent 46 sénateurs et 120 députés. Le pouvoir judiciaire a la responsabilité d´administrer la justice. Son tribunal supérieur est la Cour Suprême, qui fonctionne à Santiago.
Vu depuis un avion qui voyage en direction Nord-Sud, on pourra observer la grande largeur du territoire continental qui s'étend au long de 4,500 kilomètres allant de Pérou jusqu´au cap Horn.
Ce parcours nous montrera une grande variété de paysages, flanqués à l´Est par les hautes montagnes de la Cordillère des Andes et à l´Ouest par l´Océan Pacifique. Depuis le désert au Nord ( un des plus arides du monde), on passe à une succession de vallées cultivées, forêts étendues, lacs, îles, fjords et glaciaires.
Le climat prédominant dans la plupart du pays est tempéré, de type méditerranéen mais avec beaucoup de différences. La potentialité agricole du Chili est influencée de mode distinct par deux variables principales : Latitude et topographie.
Pendant que la latitude influence modifiant le climat de Nord à Sud, la topographie le fait d´Est en Ouest. C´est pour cela que dans la plupart du pays on détermine : La chaîne de montagnes de la Cordillère et Précordillère des Andes, les plaines centrales, la Cordillère de la côte et le secteur côtier. Autres facteurs comme l'intensité et la distribution des pluies pendant l'année, la disponibilité d´arrosage, la facilité de culture ou la fertilité des terrains rentrent dans l'aptitude de chaque zone pour des cultures spécifiques.
Ces conditions, l'existence de températures extrêmes, la pluviométrie, l'humidité et autres facteurs conforment une diversité de zones et micro-climats. Ceci offre d'amples possibilités de développement pour l'exportation de fruits, légumes, fleurs, vin, graines, champignons comestibles, plantes aromatiques et médicinales. A tout cela il faut ajouter tous les produits et sous-produits dérivés de l'élevage bovin, ovin, porcin, avicole, caprin et équin ; et aussi de l'apiculture et de l'élevage de camélidés andins. D'ailleurs on peut aussi parler d'élevages nouveaux comme celui du saumon, truites, et nouvelles espèces de grenouilles, escargots de terre et algues maritimes.
I.L’agriculture au Chili: Depuis l´ère précolombienne, un secteur en évolution.
A.L´agriculture chilienne dans le passé :
Les origines de l´agriculture chilienne viennent depuis l´ère précolombiènne.
L´historien Francisco Encina nous montre que le conquérant espagnol Pedro de Valdivia, depuis son arrivée au Chili au XVI siècle, a rencontré une agriculture relativement avansée. Ceci était surtout dans les lots trouvés entre les fleuves de Copiapó et Biobió et ceux du Toltén au sein du Reloncaví. Il ajoute encore qu´il y avait des systèmes d´irrigation et que la base de cette agriculture était la production de maïs, pomme de terre, ‘quinoa’, ‘frejoles pallares’, ‘madí’, ‘ají’, ‘zapallos’, citrouilles et tabac. Il y a eu donc un assemblage entre les cultures antiques des aborigènes et les importations des espagnols. Comme cela, malgré une situation de conflits qui se prolongea pendant des siècles entre les conquérants et les conquis, les hispaniques ont adopté la production de maïs, de blé et de l´orge. D´autres espèces ont été introduites dans la production agricole du Chili par les espagnols tels que les vignes, les oliviers et autres fruitiers avec d´autres cultures comme celle du chanvre, du lin, de certaines légumes et le début d´élevage bovin, ovin, caprin, chevalin, porcin et avicole. L´agriculture chilienne a continué à se développer pendant les siècles suivants, en donnant son importance au blé et à la viande, qui s´exportaient. Jusqu´à la première moitié du XX siècle, la base de cette agriculture était la ‘Hacienda’. On trouvait de grandes propriétés à caractère extensif où régnait le système locataire, une modalité de relation patronale basée sur les droits et devoirs avec des réminiscences féodales.
B. Nouvelles cultures et technologies :
Un aspect important du développement de l´agriculture au Chili est l´incorporation de nouvelles technologies et cultures. Par exemple, dans la segonde moitié du XIX siècle, aux vignes rustiques de provénabce espagnole, on a ajouté des fines ceps franaises qui sont aujourd´hui la base de l´actuelle viniculture d´exportation. Pendant le XXème siècle on a introduit avec succès le riz et la bettrave sucrière. On peut aussi distinguer le progrès fait dans le secteur fruitier, base de l´exportation, stimulé fondamentalement par la différence d´hémisphère où se trouve le Chili et les autres pays développés. On produisait des fruits de climat tempéré comme le raisin, les pommes, les poires, les pêches les prunes, les cerises, etc ; mais aussi de nouvelles espèces comme le kiwi et certains ‘berries’. Parmi les espèces de fruits traditionnelles, le raisin est le premier à être exporté, spécialement la variété Thompson Seedless ‘sultamina’. Pendant les dernières années on a eu une augmentation des espèces et variétés horticoles. La demande extérieure influence sur des produits comme les melons, asperges et tomates.
Dans le secteur du bois, on a introduit lae sapin à la fin du XIX siècle, ce qui a permis un grand développement forestier. Le dynamisme actuel dans le secteur forestier rencontre son origine à partir du début du XX siècle où l´Etat encourageait les plantations.
Les changements expérimentés dans l´agriculture chilienne pendant les dernières années sont reliés aux transformations de la structure de propriété terrienne comme effet du procédé de Réforme Agraire pendant les années 60 et le début des années 70. Ceci ajouté aux ajustements et au développement du secteur d´exportation pendant le gouvernement militaire (1973-1990).
II. L´agriculture actuelle du Chili :
A.Le NORD :
a). Nord :
Entre l´Océan et la cordillère, le désert s´impose par un paysage aride.
Dans les hauts plateaux, le berger continue à s´occuper de ses lamas et alpagas suivant une tradition millénaire…
Le Nord inclut les régions de Tarapacá, Antofagasta et Atacama. C´est une région aride. On distingue une bande côtière désertique, avec du brouillard et sans grandes différences entre la température du jour et de la nuit. Ceci est du à l´influence océanique.
Vers l´Est on trouve une bande médiane désertique, caractérisée par une haute radiation solaire et une faible humidité avec des grandes oscillations thermiques entre le jour et la nuit. Au- dessus des 4000 mètres du niveau de la mer, se présente une steppe froide connue comme ‘altiplano’, caractérisée par une descente des températures et une augmentation de la précipitation annuelle. Dans la province andine de Parinacota elle arrive jusqu´aux 339 millimètres par an.
Dans la bande côtière on exploite principalement les torrents et les vallées encaissées puisqu´elles disposent d´une dotation d´eau (Azapa, Lluta, Camarones) et de petits oasis comme Pica et Esmeralda. La production agricole inclut, dans ces zones, l´obtention de produits horticoles ou ‘primores’, fruits tropicaux (mangues, goyaves, maracuyas, bananes), olives et produits citriques.
Dans les vallées précordillériennes on cultive le maïs, la pomme de terre, l´ail, oignons, tunes et de manière particulière de l´origan qui est aprécié comme produit d´exportation par sa bonne qualité.
Dans les hauts plateaux seul est possible le pâturage de camélidés sud- américains (lamas et alpagas).
Dans la partie sud du Nord, dans la vallée de Copiapó (Atacama), on a développé la culture du raisin de table d´exportation moyennant l´incorporation de l´irrigation technifiée. Par raisons climatiques, on obtient là les premières récoltes de raisin de chaque saison. Ceci a produit un phénomène de vignes qui grandissent au milieu du désert.
b).Centre-Nord :
La zone Centre- Nord s´étend depuis la région de Coquimbo jusqu´à celle de Valparaíso. Le climat désertique disparaît pour passer graduellement à d´autres climats de steppe plus bénignes. On voit l´apparition de vallées transversales que permettent une influence océanique vers l´intérieur.
Dans cette zone la bande côtière registre une variation très notoire. Ceci détermine un changement entre le climat désertique et steppique avec abondante nébulosité au Nord et un climat chaud tempéré avec assez d´humidité à la hauteur de Valparaíso. Par contre la bande médiane et andine présentent un climat steppique dans lequel prédominent la grande luminosité et sécheresse de l´air. L´oscillation thermique augmente notoirement dans la bande andine. Dans cette zone se produit un très fort changement dans la population végétale avec lequel apparaissent les premiers forêts naturelles formées par des espèces comme le (quillay, litre et boldo).
Dans la zone Centre- Nord on peut distinguer plusieurs types d´agriculture.
Dans l´extrême Nord on profite des vallées transversales qui ont peu d´eau ( vallée du Elqui et Huasco) pour maintenir les exploitations de fruits. Parallèlement, on exploite l´élevage caprin. Ces exploitations sont très dépendantes du climat.
En plus, on cultive du maïs et du blé. Dans l´extrême sud de cette zone, on trouve l´exploitation de fruits (vallée de Aconcagua) qui présente des bonnes conditions climatiques. Il s´agit principalement de raisins, brugnons, pêches, pruniers et avocats.
B-La Zone Central
a). Le "centro"
La zone du "centro" correspond à l’aire comprise entre Santiago et Talca, c’est une zone avec un climat semi-aride tempéré. Il se caractérise par une grande différence entre les saisons: des nombreuses précipitations l’hiver, puis des sécheresses et chaleur estivales.
Dans cette zone on rencontre une agriculture très variée, où les cultures des fruits, principalement les vignes et les pommiers, dominent le paysage. De même les cultures "traditionnelles" comme les céréales, la pomme de terre et les légumes sont présentes.
D’autre part les exploitations laitières commencent à se développer, ainsi que l’élevage de moutons, l’aviculture, et les exploitations porcines.
En termes générales cette zone du pays est celle qui se rapproche le plus à l’optimum du point de vue productif, ce qui provoque une grande variété qui ne permet pas de la caractériser par une activité en particulier.
b). Le "centro-sur"
La zone du "centro-sur" s’étend depuis Linares jusqu’à Malleco, elle peut être caractérisée comme une zone sub-humide.Dans cette zone prédomine le climat tempéré chaud, semblable à celui de la zone du "centro", même si l’augmentation des précipitations et une saison de sécheresse plus courte lui confèrent des caractéristiques distinctes.
Dans cette zone on pratique une agriculture variée où les cultures du blé, d’autres céréales et des betterave sont particulièrement importantes.
D’autre part, cette zone concentre les plantations forestières les plus importantes.
C- La zone Sud
a). Le "sur"
Cette zone s’étend depuis Temuco jusqu’à Chiloé, dans cette région les sécheresses disparaissent, elle peut donc être caractérisée comme une région humide.
Dans cette zone les limitations climatiques pour les activités agricoles sont les températures et les pluies ainsi que les caractéristiques du sol.
Dans cette région il y a une grande activité d’élevage bovin, non seulement avec des exploitations laitières, mais aussi pour obtenir de la viande. Par contre on ne rencontre plus des arbres fruitiers, ainsi dans cette région on cultive principalement le blé et la pomme de terre.
Cette zone est donc caractérisée par le bétail à cause de la bonne qualité des pâturages et du climat qui ne permet pas le développement de l’agriculture.
b).La zone australe
La zone australe comprend les régions d’Aysén et de Magallanes. Elle peut être définie comme un espace où coexistent des aires humides avec des pluies annuelles importantes et des aires semi-arides, froides. Ses caractéristiques générales varient depuis l’extrême nord, avec des nombreuses précipitations, du vent et des forêts, jusqu’à son extrême sud, où les précipitations sont inférieures et son climat est comparable à celui de la Norvège.
Dans cette zone, l’activité la plus développé est sans doute l’élevage de bestiaux, et surtout de bétail ovin pratiquée avec des races qui supportent le climat prédominant. Ceci permet l’existence de grandes propriétés destinées à cette activité.
D’autre part les activités agricoles dans ces régions sont assez réduites à cause du climat.
III-Le poid de l’agriculture dans l’économie du Chili.
A-L’agriculture et la population du Chili.
a). L’agriculture et l’emploi:
La part de la population active qui travaille dans le secteur primaire est de 20 %, ce qui correspond à peu près 900 000 personnes. Le chômage dans ce secteur n’est qu’aux alentours de 2 % pendant la période plus grande offre de travail: l’été. Par contre pendant l’hiver, période à basse demande de main d’œuvre, le chômage se trouve à 5,5 %. On rencontre trois types d’emplois dans l’agriculture du Chili. le premier est familiale et dépend des petites exploitations des agriculteurs, le deuxième est l’emploi permanent qui dépend des grandes exploitations, et le troisième est l’emploi temporelle qui dépend de la saison.
b). le niveau de vie des agriculteurs:
Il existe une grande inégalité entre le niveau de vie de la population urbaine et la population rurale: l’analphabétisme pour ce secteur de la population était de 14,7 % en 1987 contre 4,5 % pour le secteur urbain. D’autre part le système d’éducation, l’eau potable et l’électricité atteignent de façon moins importante le secteur rural. Pour ce qui est de la sous-alimentation infantile, elle atteignait 13,3 % de la population rurale, contre 9,8 % pour le secteur urbain.
B-La production agricole au Chili
L’agriculture au Chili remplie une fonction essentielle qui s’exprime dans le dynamisme du commerce extérieur et dans l’industrie agro-alimentaire, dans le ravitaillement de la consommation nationale et dans la génération d’emplois.
a). La production
L’agriculture du Chili est spécialisée dans un certains nombre de produit qui pour la plus part sont destinés à l’exportation.
Les plantations de fruits occupent au total 170 000 hectares. Les principales espèces cultivés au Chili sont: les raisins, les pommes, les poires, des kiwis, des pêches , des prunes et des nectarines. Les exploitations traditionnelles (céréalières) ont surpassé le million d’hectares dans les dernières années, le blé occupe un 50 % de cette superficie, il est suivie par le maïs avec 10 % de cette superficie. Autres cultures importantes sont les haricots, la pomme de terre, le riz et l’avoine.
Finalement, les cultures végétales totalisent120 000 hectares.
b). Les exportations.
Comme on l’a déjà expliqué, l’agriculture au Chili est tournée vers l’extérieur: en effet les exportations agricoles, forestières et d’élevages ont étaient en 1991 de 2 508 millions de dollars, soit 27 % des exportations totales du pays cette année.
En 1990 les exportations agricoles du Chili se sont réparties de la manière suivante: 29,9% pour les cultures traditionnelles, 18,5 % pour les cultures fruitières, 6 % pour les légumes, 37,5 % pour l’élevage des bétails, et 8,4 % pour les secteur forestier.
D’autre part, fruits et légumes inclues, les exportations agro-industrielles du Chili en 1991 ont totalisé 297,7 millions de dollars. Cette activité est appuyée par 124 industries agro-alimentaires de moyenne et grande taille.
C- Le rôle de l’État dans l’agriculture.
a). Le ministère de l’agriculture
Le ministère de l’agriculture fut crée en1930. Ce ministère est chargé de d’appuyer, orienter et coordonner les activités agraires du pays.
En accord avec un décret en 1960 qui définit son ouvrage, "son action sera dirigée, fondamentalement, vers l’obtention d’une augmentation de la production nationale; la conservation, protection, et l’accroissement des ressources naturelles renouvelables et l’amélioration de la nutrition du peuple".
Pour y parvenir le gouvernement a développé les stratégies suivantes:
De cette façon l’action de l’État par l’intermédiaire du ministère de l’agriculture constitue un facteur favorable pour le développement économique et social du secteur agricole.
De plus, le ministère de l’agriculture facilite le procès de commercialisation de certains produits, comme dans le cas du blé par exemple où à travers d’une entreprise "Comercializadora de Trigo S.A" (COTRISA) il achète et vend des grandes quantités de ce céréale en utilisant des ressources de l’État à fin de contribuer à la commercialisation du produit.
b). Les aides de l’État à l’agriculture
L’action du ministère de l’agriculture envers les petits agriculteurs s’effectue à travers de l’institut pour le développement agraire ("instituto de desarollo agropecuario"): INDAP.
À l’INDAP lui correspond la promotion du developpement économique et technologique des petits producteurs agricoles, éléver leur capacité comme entrepreneurs, optimiser l’utilisation des ressources productives et appuyer leur intégration au procès du developpement rural et national.
ce travail de l’INDAP se réalise à travers du programme pour le transfer technologique (Programa de transferencia tecnologica) ou PTT. Le PTT a pour but de trouver des solutions aux problèmes des agriculteurs en developpant des produits à bas prix, comme des engrais par exemple. Le PTT se réalise grace à la coopération entre l’INDAP, l’INIA ("instituto de investigaciones agropecuarias" : institut des recherches agraires) et le secteur privé.
Autres actions de l’INDAP qui favorisent les petits producteurs des zones rurales qui se trouvent dans une pauvreté extrême, à travers des programmes qui facilitent la commercialisation des produits et l’accès à l’irrigation. De même , l’INDAP constitue un appui aux organisations paysannes, ainsi qu’aux programmes qui bénéficient les femmes et la jeunesse rurale. D’autre part, on a crée la "Comisión Interministerial de Desarrollo Rural", (comission interministerielle pour le developpement rural), qui fonctionne grace au travail en commun de huits ministères coordinés par le ministère de l’agriculture.
Conclusion:
L´agriculture chilienne a une très longue histoire qui s´est faite et refaite au long des générations et des siècles.
C´est un fidèle témoignage de l´odyssée d´un peuple obligé à dominer la nature, des fois prodigue, des fois mesquine ou menaante, qui forme son territoire ancestral. C´est cette lutte qui à donné forme au caractère et au sens du pays et de ses habitants.
Chili se trouve aujourd´hui face au défi d´atteindre un développement économique et social durable. Ses buts sont d´aspirer à une impulsion des exportations, d´offrir des meilleures oportunités au petit agricole, aux secteurs ruraux les plus défavorisés, et obtenir cela sans abîmer l´environnement. Ceci est un défi pour le secteur publique, représenté par le Ministère de l´Agriculture et tous ses services dépendants.
Mais le défi est aussi pour le secteur privé. Celui-ci dispose des conditions propices pour faire réalité toutes les initiatives de progrès étant congruentes avec les objectifs définis. Pour cela, le pays doit offrir une situation de stabilité économique, sociale et politique.
Le secteur sylvo-agraire chilien est une porte ouverte aux entrepreneurs et investisseurs qui ont une vision du futur.