ROBLES ALEXANDRE
T|ESCARRILLO ANGEL
LA QUESTION AGRAIRE AU BRÉSIL.
Le bresil est le pays le plus grand d'amerique latine avec 8.5 millons de kilometres carres , et 150 millons d'habitant , une grande diversite de climat le traverse aportant ainsi une diversite qui caracterise l'agriculture bresilienne mais le principal probleme qui se pose est celui de la reforme agraire , le peuple veut des terres mais les grand proprietaires s'oppose puisque ces derniers sont une main d'oeuvre abondante et bon marche . le principal probleme est donc celui du partage des terres
I.-/IMMENSITÉ ET DIVERSITÉ DU TERRITOIRE
Avec ses 8,5 million de kilomètres carrés, le Brésil possède une grande variété de paysages
Pampas
Les pampas connues comme champs, sont des formations ouvertes, couvertes par de lŽherbe et sont localisées dans le sud du Brésil, et en Argentine, Uruguay, etc.
Le climat est subtropical, avec des températures douces, et des pluies régulières toute l'année. Le sol est en général bon, bien utilisé pour l'agriculture, mais l'activité économique principale est lŽélevage du bétail, aussi bien pour le lait que pour la viande. Dans cette région nous trouvons les meilleurs troupeaux destinés à lŽabattage du Brésil. La majorité de la viande dŽexportation provient du sud.
Savane du Brossage (Caatinga)
C'est un type de végétation situé principalement dans le nord-est Brésilien, mais aussi au nord de lŽétat de Minas Gerais.Cette région est caractérisée par le climat semi-aride, avec ses pluies irrégulières. Elle présente deux saisons biens différenciées : Une saison chaude et aride et une autre chaude et pluvieuse.
La plupart de la population locale vit dŽune agriculture pauvre, culture de légumes de basses qualités et peu dŽélevage. LŽélevage de bovins et majoritairement de caprins. Le sol est peu profond et rocailleux, ce qui rend l'agriculture particulièrement difficile dans cette région. Il existe des régions où le sol est plus généreux. Et de nos jours, avec une bonne irrigation et une correction du sol (le sol étant généralement acide), il est possible de cultiver avec grand succès, du café, des mangues, et autres fruits. La production de café dépasse même celle des régions comme l'ouest de lŽétat de São Paulo et de la Vallée de Paraíba, connues pour leurs grandes productivité.
Savane (Cerrado)
La savane est localisée dans les régions de plateau central et prédomine dans le Mato Grosso et Goiás, mais existe aussi dans la Bahia, dans le Minas Gerais et dans lŽétat de São Paulo. Elle occupe environ 20% du territoire national.Pour être une région étendue, le climat est diversifié, cependant le climat tropical prédomine avec deux saisons très définies, lŽune sèche et lŽautre humide. Le sol est sablonneux, mais est utilisé avec quelques succès dans l'agriculture, principalement pour la culture de légumineux comme le soja, et de
maïs. Le sol possède des nappes d'eau souterraines pas très profondes, ce qui facilite l'extraction d'eau pour lirrigation
Localisée principalement dans la région du sud dans les hautes régions du sud-est. Le climat y est subtropical, avec des pluies régulières toute l'année, et des températures relativement basses.Le sol est bon, de couleur pourpre, ce qui donne aux natifs de
cette région lŽapellation de "pieds rouges".
L'araucaria (Araucaria augustifolia) ou Pin-du-Paraná est très abondant. Cet arbre peut atteindre jusqu'à 50m, produit des graines comestibles et possède des branches distribuées autour du tronc central. A cause dŽune flore peu diversifiée, dû au climat froid,et a cause de l'inhibition de la croissance d'autres plantes
proches (fait commun des pinèdes), les araucarias se détachent,isolés ; cela facilite beaucoup la déforestation et le danger d'extinction de toute la vie de cette forêt.
Le bresil est surnomée"Pays neuf", parce quil possède la plus vaste réserve de terres disponibles du monde:
II.-UN GÉANT AGRICOLE A LŽÉCHELLE MONDIALE
comme dans les premiers temps. Grâce à la variété de son climat,
le Brésil produit presque toutes les espèces de fruits,
des variétés tropicales au nord, jusqu'à une énorme production d'agrumes et de raisins dans les régions tempérées du sud. Le Brésil fait figure de grande puissance agricole. Le poids économique du secteur primaire a certes reculé devant la croissance du secteur de l'industrie et des services, mais il reste pourtant un secteur important pour le pays.L'élargissement de l'éventail des cultures joue pour beaucoup dans la croissance des productions et des exportations d'origine agricole.Le dynamisme agricole que connaît le Brésil le remodèle constamment et montre ses énormes potentialités. Ce pays a la particularité de toujours s'adapter à la demande internationale, de faire évoluer ses paysages agricoles ou de repousser toujours plus loin, à l'ouest , les cultures sur des espaces encore vierges.
De cette façon lŽessor des cultures d'exportation connaît une exceptionnelle expansion. Depuis deux à trois décennies, l'agriculture commerciale progresse considérablement mais au détriment des cultures vivrières, et cela en même temps que la population brésilienne augmente. Cela provoque quelques difficultés au sein du monde agricole. Il existe de grandes différences entre la petite agriculture à vocation vivrière et la grande culture d'exportation. Tout oppose ces deux milieux : les techniques culturales utilisées, les revenus induits par l'activité et par suite les niveaux de vie des exploitants. Le bresil possede plusieures palmares dans le milieu agricole ce qui lui vaut son surnom de superpuissance:
Premier pour le café et les agrumes, Second pour le soja, le cacao, le sucre et les bovins. Tout ceci grace a un complexe agro-alimentaire puissant, l'agriculture s'est modernisée; elle recherche des rendements élevés, et fait appel aux machines, aux engrais, aux produits phytosa-nitaires, aux semences sélectionnées .
Toutefois les exportations agricoles évoluent puisque le Brésil exporte aujourd'hui plus de produits de l'agro-industrie que de denrées agricoles non transformées. Il s'écarte de plus en plus du modèle agro-exportateur pour rejoindre un modèle agro-industriel bien plus lucratif. En 1974, les exportations agricoles représentaient 66% du total contre 12% en1996. La part du café, longtemps le fer de lance de l'agriculture brésilienne, qui était de 57% en 1959 était tombée à 6.5% en 1981 et n'est plus distinguable aujourd'hui, étant noyée dans une rubrique "café, thé, maté et épices" par la nomenclature brésilienne du commerce extérieur.
Le Brésil exporte de plus en plus de produits agricoles finis. il est le second exportateur agro-alimentaire après les Etats Unis Pour obtenir ses résultats, la superficie cultivée s'accroît avec l'avance des Fronts Pionniers vers l'Ouest et le Nord.
Les produits agricoles représentent 1/3 des exportations. Le Brésil est le plus grand producteur mondial de café et de sucre (fabriqué à partir de la canne à sucre), le deuxième producteur de cacao, le quatrième producteur de tabac et le sixième producteur de coton. Les nombreux programmes entreprisau cours de deux dernières décennies pour encourager la diversification des produits agricoles ont donné des résultats impressionnants. La production de céréales, parmi lesquelles le blé, le riz, le soja, a augmenté régulièrement. D'anciens produits de la forêt, en particulier le caoutchouc (autrefois élément vital des exportations brésiliennes), mais également les noix du Brésil, les cires et les fibres, proviennent aujourd'hui principalement de cultures et non plus de la forêt vierge,
L'élevage du bétail est également une activité importante. En 1995, le Brésil a produit 4 620 000 tonnes de viande de buf, soit le second volume de production au niveau mondial. Le Brésil est le troisième producteur de poulets avec 3 800 000 tonnes en 1995.

III.-LE DUALISME DES STRUCTURE AGRAIRE : A L'ORIGINE DES CONFLITS
ET DES INTERVENTION DE LŽETAT
Dès les premières années de l'époque coloniale, l'agriculture a été primordiale dans l'économie du pays. L'économie agraire était basée sur des grandes propriétés vouées à l'exportation d'un seul produit agricole et dont la production dépendait du travail des esclaves. Commençant par la culture de la canne à sucre au 16e siècle , l'écono-mie brésilienne a connu une série de cycles agricoles (avec des "pointes" d'exportation, suivies de creux lors de l'entrée en concurrence d'autres pays), chacun correspondant à un produit : coton, cacao, caoutchouc et café. Les années 70 ont vu une grande diversification des exportations de produits agricoles. Ainsi, le soja distancera-t'il les produits traditionnels, café, cacao et canne à sucre.

Le volume, la valeur et la variété des produits agricoles semi-manufacturés et manufacturés ont augmenté de façon substantielle, conséquence d'une politique gouvernementale favorisant la transformation des produits bruts. Durant les années 80, l'agriculture a continué à jouer un rôle significatif dans l'économie du pays. Le gouvernement a fortement encouragé un meilleur rendement des zones rurales. En outre, des efforts ont été faits pour éviter la migration des populations du monde rural vers les zones urbaines,en leur octroyant les mêmes avantages sociaux, en définissant des schémas rationnels en vue de la réforme agraire, en encourageant les petites propriétés peu rentables et, en général, en améliorant la qualité de la vie dans les régions éloignées des grands centresEntre 1980 et 1992, le rendement des exploitations agricoles a
augmenté (38 %) plus rapidement que la population (26 %). Cela a permis aux exploitants agricoles non seulement de produire plus pour le marché intérieur, mais également d'augmenter leurs exportationLe problème agraire au Brésil est au centre des débats depuis plusieurs décennies. On peut parler, sans exagérer, d'un problème d'une extrême gravité, tant les tensions sont aiguës. La répartition de la terre et de la propriété de la terre est extraordinairement inégalitaire. Le Brésil, comme bon nombre de pays d'Amérique du sud, présente des structures extrêmement contrastées avec le latifundisme et minifundisme, laissant peu de place aux exploitations de taille moyenne. D'après les données de l'I.B.G.E.(Institut Brésilien de Géographie et de Statistiques), en 1985, 53% des exploitations inférieures à 10 hectares partageaient 3% des terres alors qu'un peu plus de 1% des exploitations supérieures à 100 hectares disposaient de 44% des terres ; c'est dire l'importance du latifundisme. Ce déséquilibre n'a cessé de s'aggraver avec la conquête des nouvelles terres, notamment en Amazonie 
D'autre part La modernisation agricole qu'a connu le Brésil depuis de nombreuses années est aussi un facteur de croissance des grandes exploitations et de recul des petits propriétaires. Cette modernisation nécessitait et nécessite encore des investissements coûteux qu'un petit exploitant n'est pas capable de réaliser. A partir de ce moment, on assiste au Brésil, à une grande " révolution " : on ne parle plus d'agriculteurs ou d'éleveurs mais plutôt de nouveaux entrepreneurs du secteur agricole ou pastoral. Outre les vrais acteurs du monde agricole, les propriétaires actuels sont souvent des coopératives, des banques, des chefs d'entreprises, des professions libérales c'est a dire toute une série d'investisseurs désireux de profiter de revenus substantiels apportés par une activité du secteur primaire. Cela aboutit à un véritable absentéisme des propriétaires qui sous-traitent l'encadrement à un administrateur. En effet ses difference ce retrouvent au niveau des revenues ainsi un ecart croissant ce creuse a chaque instant entre les plus riches souvent des propriétaires ou des fmn sont fortement favorisé parle gouvernement
De cette façon les petits exploitants agricoles fournissent plus de la moitié du marché intérieur, mais ce sont les grands domaines fonciers qui drainent lŽessentiel des subventions gouvernamentales, censées soutenir leur activités agro-exporta-trices."La concentration des terres, accentuée par la modernisation agricole et par le modèle de développement adopté par le pays,aconduit au démentèlement des petites propriétés et à lŽexpulsion des milliers de personnes de la campagne,provoquant un exode rural désastreux a lŽintérieur du pays" estime la conférence national des évêques brésiliens.
une réforme agraire est nécessaire mais celle-ci a ete maitenue a ses origines ,elle n'a connue aucun progrés sousla pression de ces important groupes sur le gouvernement local .
Les résultat sont médiocres de 1985 a 1990 seulement 4,6 millons dŽhecatares ont éte expropriés et redistribués a environ 11 000 familles atteignant seulement 10 % du but fixée par le programme de réforme agraire.donc les population sont encouragé de partir ala conquéte de nouvelles terres le brésil a donc choisit une
politique de colonisation des terres au lieu d'une de
redistribution"que les hommes sans terres aillent sur la terre sans hommes , Le but non-avoué était en fait d'éviter une réforme agraire au Brésil et principalement dans le Nordeste.Déplacer le problème semblait la solution au problème nordestin, c'est à dire aux petits paysans sans terres. C'est la création des routes en Amazonie qui a permis la colonisation de cette région. Seuls les axes routiers de première importance comme la Transamazonienne, la Brasilia-Belem, la Cuiaba - Porto-Velho ont connu les colonisations publique et privéeC'EST AINSI QUE 5 millons de familles sont toujours sans terres ou en occupation précaire du sol tandis qu'on estime a 170 millons d'hectares les surfaces non utilisés dans les latifundios. Ainsi les invasion de terre son frequentes, menant a des expulsion souvent violentes.
En 1975 est créée la commission pastoral de la terre qui apporte son soutien aux luttes paysannes cŽest dŽailleurs à lŽissue de rencontre organisées à lŽinitiative de la CPT en vue de coordonner les luttes qui se développent isolément aux 4 coins du pays que naît, en 1985, le mouvement des travailleursn ruraux sans terre.Pour les dirigeants du mouvement, "il ne suffit pas de donner un lopin de terre à un paysan; lŽaccès au crédit, aux réseaux de commercialisation, mais aussi à la formation aux techniques de gestion et à lŽéducation des enfants-des écoles fonctionnent dans les campements du MST- contribuent à la cohérence de son projet." De son côté, le gouvernement se dit déterminé à mettre en place une politique de réforme agraire.Il a créé un ministère extraordinaire de la politique foncière et affirme avoir, lŽan dernier, donné des terres a 60000 familles. Le 18 décembre 1996, il faisait voter par le Sénat un projet de loi augmentant considerablement lŽimpôt sur les terres improductives ,dans le but de mettre frein à la spéculation foncière.
Pourtant si le président Cardoso est sans doute prêt a signer certains décrets dŽexpropriation pour résoudre les conflits les plus brûlants, on peut sŽinterroger sur la marge de manoeuvre dont-il dispose au sein dŽun Congrés où les "ruralistes"-le groupe de pression des grands propriétaires fonciers- sŽassurent à eux seuls du tiers des sièges.
Pour cette oligarchie fonciére, toute tentative de redistribution des terres doit être combattue par tout les moyens.
Les fazendeiros pourchasent les posseiros squatters de terres, 430 000 km2 devait etre distribué en 1989 le projet de redistribution est un echec a l'assemblée , 84 partisants de la redistribution on été tués -en 1988 les conflits gagnent de plus en plus de violence en 1988 ,les conflits sont du nombre de 621 en 1989 de 500 se discutant respectivement 20 et 14,5 millons D'HECTARES. le nombre de mortsdepuis 1965 est de 1500 mais la violence gagnent aussi , malheuresement les posseiros a la ville de Salvador les manifestant on depassé toutes les limites,en novembre de lan deux mil ils on investit lŽimmeuble de lŽinstitut national de colonisation et de réforme agraire et pris en otage le directeur ainsi que huit emloyés.

CONCLUSION
En somme L'Amazonie est le plus important espace pionnier du monde,la forêt a considérablement reculé pour laisser place à quelques pôles de développement isolés dont les exploitations agricoles
géantes appartiennent à des multinationales.
Malgré la réalisation de routes transamazoniennes, les résultats de la colonisation agricole et de la mise en valeur sont plutôt
décevants, les grands projets ont eu souvent des conséquences néfastes, voire irréversibles sur l'environnement national et mondial ainsi que sur la vie des Indiens. De nombreux organismes ont été crées pour lutter contre ces déséquilibres et favoriser le développement régional ( SUDAM pour le Nordeste, SUDENE pour le Sudeste) .la frontière agricole n'est pas illimitée , donc ou vont aller tous ces paysans qui ne trouvent point de solution dans les terres amazonniénnes peut fertiles et difficiles a mettre en valeur face au haut rendement des grandes et modernisées exploitations?
Bibliographie
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livre de geographie terminal
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gran encyclopedia universal ed.asuri 1995
courier international doctobre 2000
le monde diplomatique septembre 1997
internet