Devoirs - Compositions

 

La Seconde Guerre Mondiale

Les grandes phases de la guerre
L'Europe en 1942
Les Résistances en Europe
La seconde guerre mondiale : un traumatisme humain et moral
L'Europe en 1945.

Le monde de 1945 à nos jours

Les grandes crises de la Guerre Froide
1945-1989 : Europe de l'Ouest, Europe de l'Est
Les relations Est - Ouest de 1973 à 1991
La mondialisation : nouvel enjeu des relations internationales ?
Les "Trente Glorieuses" dans les pays industriels développés.
Les relations internationales de 1945 à 1953.
La décolonisation en Afrique
L'année 1956 en France et dans le monde

Les grandes divisions du monde / Inégalités de développement et centres d'impulsion dans l'espace mondial

L'organisation de l'espace mondial

Les Etats-Unis

Le Nord-Est reste-t-il le centre dominant des Etats-Unis ?
Les Etats-Unis, puissance régionale
Les Etats-Unis : un territoire maîtrisé
Comment la puissance des Etats-Unis d'Amérique se traduit-elle dans l'organisation et les dynamiques de l'espace américain ?

Le Japon

Le littoral japonais

L'Allemagne

La réunification : atout ou handicap pour l'Allemagne ?

Population et développement en Chine ou en Inde

Les disparités spatiales du développement chinois

Agriculture et développement en Amérique Latine

L'Amazonie : l'enjeu d'un front pionnier

La France de 1945 à nos jours

La France de la IVème République : entre prospérité et crises
Les institutions de la Vème République et leur fonctionnement

Les voies de l'émancipation des colonies françaises
La question algérienne et son impact sur la vie politique de la IVème et de la Vème République

Les modèles

L'URSS de 1953 à 1982
France / Etats-Unis : deux démocraties libérales


Les grandes phases de la Seconde Guerre Mondiale.

Idées générales

Se concentrer sur les grandes étapes militaires de la guerre uniquement. Il faut abandonner pour se sujet le traitement des causes et des conséquences, mais aussi éviter absolument les thèmes de la Résistance et de la collaboration.
Ainsi, le conflit doit apparaître divisé en deux grandes périodes : tout d'abord le temps des victoires de l'axe, puis celui de sa défaite. Une troisième partie, intermédiaire, doit traiter de la charnière entre ces deux époques, et sélectionner les opérations militaires symboliques d'un retournement de situation.
La difficulté du sujet est de bien rendre compte de l'avancement du conflit, et cela sur tous les fronts (fronts européens, front asiatique, africain, atlantique) pour ne pas perdre de vue la globalité de cette guerre. On n'attend pas en effet un traitement régional du conflit, mais plutôt un traitement chronologique de ce dernier.
On n'oubliera pas de bien nommer les opérations principales : campagne de France, bataille d'Angleterre, opération Barbarossa, bataille de l'Atlantique, Stalingrad,...).
Enfin, le découpage peut-être variable pour la deuxième partie. En effet, on considère souvent que l'année 42 est le tournant de la guerre : durant l'hiver 41-42 les allemands ne sont pas arrivés à atteindre Moscou, n'ont pas poussé les britanniques à se rendre, et les Etats-Unis entrent en guerre. Mais, à bien y regarder, les japonais en 1942 envahissent toute l'Asie orientale, et sont présents dans toutes les îles du Pacifique Sud même si les premiers revers nippons interviennent pendant l'été 42 (Midway, Guadalcanal). Pendant cette même année, les soviétiques n'arrivent pas à contenir la percée allemande vers le Sud, en direction de Stalingrad. L'Afika Korps contrôle la plus grande partie de l'Afrique du Nord, et la Méditerranée est une mer intérieure de l'Axe.
Donc, si il y a tournant, c'est surtout pendant l'hiver 42-43 qu'il intervient : la bataille d'El Alamein et surtout le débarquement allié bouscule les positions de l'Axe en Afrique du Nord et dans toute la Méditerranée. En URSS, c'est le désastre de l'armée de Von Paulus qui est obligé de capituler à Stalingrad, laissant 300 000 allemands hors de combat : c'est le début de l'irréversible contre-offensive soviétique. En Asie, les Etats-Unis progressent d'îles en îles vers le Japon.

Proposition de plan

I. Les triomphes de l'Axe 1939 - 1943
II. Le tournant de l'hiver 1942 - 1943
III. La victoire finale des alliés 1943 - 1945


L'Europe en 1942.

Idées générales

Surtout, il fallait bien lire le sujet : il concernait l'Europe à une date précise. C'est un sujet dit "tableau", un instantané à décrire. Il ne fallait donc surtout pas entrer dans des descriptions hors de ce cadre géographique et temporel. Seules l'introduction et la conclusion peuvent et doivent replacer ce sujet dans le cadre d'une guerre mondiale se déroulant de 1939 à 1945. L'année 1942 est l'apogée de la puissance du Reich en Europe. Il fallait donc commencer par décrire la nouvelle carte de l'Europe issue de l'invasion allemande, puis passer aux réactions humaines : comment les allemands dominaient-t-ils l'Europe (évoquer surtout le pillage et l'oppression, c'est ce que l'on vous demande de retenir) puis comment les européens ont réagis à cette occupation (soit collaborer, soit résister, soit... attendre, et cela, il fallait en parler !).

Proposition de plan

I. L'Europe sous la botte allemande.
II. Des peuples asservis.
III. Réagir : les résistances.


Les Résistances en Europe

Idées générales

Le sujet est vaste sur le plan spatial. Il était donc nécessaire de traiter ce sujet de manière transversale, et non de l'aborder pays par pays, les problématiques étant communes à tous les états ayant connu la Résistance. On pouvait tout d'abord rappeler que la Résistance est née du refus du développement du fascisme et de l'invasion de l'Europe par les forces de l'axe. Il fallait ensuite montrer l'évolution du mouvement de Résistance : il y a une démarche progressive depuis la publication et la distribution d'écrits, jusqu'à la formation de journaux clandestins (qui deviennent des rouages organisationnels des réseaux -mot à définir-), et la mise en place de mouvements armés (ne pas oublier aussi le renseignement). La Résistance, et même l'idée de Résister, n'était pas une chose simple ! En effet, la torture et la peine mort ont été sauvagement appliqués par les allemands sur les territoires conquis ou contrôlés. De nombreux exemples doivent montrer durant tout le devoir la diversité des situations. Cette variété permet pour terminer de moduler l'efficacité des réseaux de résistance. Plus que tout, la Résistance a certainement permis de sauver l'honneur de nombreuses nations ayant connu le joug totalitaire.

Proposition de plan

I. L'organisation de la Résistance : rôle des alliés et formes d'organisation
II. Les formes de résistances : de la désobéissance à la lutte armée
III. Le rôle de la Résistance dans la guerre


La seconde guerre mondiale : un traumatisme humain et moral

Idées générales

Le monde a souffert dans sa chair et dans son âme. Il était nécessaire de débuter le devoir par un bilan humain : combien de morts ? Ces quelques chiffres permettent de montrer l'impact du conflit sur la conscience humaine. Cet aspect est ensuite développé en faisant la part belle à la description du génocide juif. Le choc moral est majeur, l'homme n'était jamais arrivé à de telles extrêmités. On pouvait terminer par une note positive et décrire de quelle manière on s'est efforcé après guerre de reforger une conscience humaine : les grands procès, l'ONU, le devoir de mémoire face au conflit, le désarmement nucléaire à partir des années 70 permettent d'espérer que les mêmes atrocités ne pourront se renouveler, voir pire, s'amplifier, comme le présageait l'utilisation de la bombe atomique en 45.

Proposition de plan

I. Un désastre démographique
II. Le choc moral
III. Reprendre conscience, et ne pas oublier les souffrances


Les grandes crises de la Guerre Froide

Idées générales

Qu'est qu'une crise dans le contexte de ce sujet ? Avant tout une rupture d'équilibre qui ce caractérise par une période brutale d'opposition entre les Etats-Unis et l'URSS. Une fois que l'on avait sélectionné les crises (3 de préférences pour réaliser 3 parties...), on pouvait les mettre en perspectives, lors de la rédaction, dans le cadre des affrontements généraux de la Guerre Froide : des luttes entre deux camps, directement (rarement) ou indirectement, avec une focalisation sur le théâtre européen, cœur des relations Est - Ouest. Ce sujet demandait aussi que l'on maîtrise sa chronologie... en effet on peut jouer sur le facteur temps puisque le sujet ne propose pas une définition ferme sur ce point. Ainsi, même si l'on considère le plus souvent que la Guerre Froide s'arrête avec la guerre de Corée, la crise de Cuba est tellement grave qu'il semble difficile de l'occulter totalement de l'affrontement Est/Ouest.

Propositions de plan

Proposition 1 : 1947 - 1953
Proposition 2 : 1947 - 1962
I. Le coup de Prague : une avancée du communisme en Europe
II. Le blocus de Berlin : un affrontement direct entre les deux superpuissances
III. La guerre de Corée : l'exemple d'un conflit périphérique

I. Le blocus de Berlin : un affrontement direct entre les deux superpuissances
II. La guerre de Corée : un exemple de crise asiatique
III. Cuba : le spectre de la guerre atomique


1945-1989 : Europe de l'Ouest, Europe de l'Est

Idées générales

Un sujet complexe mais riche sur la réflexion à développer. Première difficulté : une question à ne traiter qu'à l'échelle réduite de l'Europe. Deuxième difficulté : une période chronologique longue. Quelle est la situation de l'Europe sur cette période ? Un espace partagé entre deux ensembles idéologiques qui s'affrontent. Les deux Europe sont-elles homogènes ? L'adhésion n'est pas totale, comme en témoignent le développement des véléités de multipartisme (Prague) et de remise en question de l'ordre établi (Solidarnosc en Pologne) à l'Est, mais aussi la position de la France (armement stratégique) et le développement de l'identité communautaire à l'Ouest (CEE, UE). Entre européens : crises ou rapprochements ? On observe un double courant : celui des oppositions représenté par les crises importantes en Allemagne. En sens inverse, sur ce même cas allemand, les signes de rapprochement sont nombreux. La chute du mur de Berlin montre bien le désir de vivre ensemble et l'absurdité de la séparation est/ouest. Au total, le plan pouvait suivre ces problématiques, en cherchant bien à montrer la complexité des situations : l'Europe était clairement partagée, mais ce partage était imposé par des puissance étrangères. Ceci amène à des affrontements à l'intérieur de la logique des blocs, mais hélas aussi entre les deux ensembles. La première proposition propose au coeur du devoir de s'arrêter sur le cas allemand, symbole de toutes les tensions, mais aussi du rapprochement final. L'Europe de l'Ouest a-t-elle acheté l'Europe de l'Est ?

Propositions de plan

Proposition 1
Proposition 2

I. Deux systèmes antagonistes
II. Une Europe déchirée : le cas allemand
III. Pourtant, des rapprochements

I. Deux sociétés antagonistes
II. Une appartenance à la logique des blocs contestée
III. Entre crises et rapprochements

Les relations Est - Ouest de 1973 à 1991

Idées générales

Ce sujet porte sur une période souvent peu traitée des relations internationales. C'est en effet la dernière période des relations Est Ouest dans le monde. C'est une époque troublée, où le pouvoir soviétique semble s'être rigidifié à jamais, et où l'ouest doit faire face à la plus grave crise économique depuis l'avant guerre. A ceci s'ajoute la multiplication des conflits périphériques, et la difficulté de les inclure dans une simple logique d'affrontements Est Ouest. Toutefois, on peut dégager un découpage chronologique cohérent sur la base des changements des responsables des EU et de l'URSS.

Proposition de plan (proposition de Romina Quezada, TL, Lycée Franco Mexicain, 2003).

I. 1973 - 1980 : paix apparente et affaiblissement du modèle occidental.
II. 1980 - 1985 : la relance de l'affrontement Est Ouest.
III. 1985 - 1991 : la fin de la Guerre Froide.


La mondialisation : nouvel enjeu des relations internationales ?

Idées générales

La mondialisation est un mouvement économique global, dans lequel les échanges se généralisent et s'accélèrent. En quoi ce mouvement peut-il être un élément des dynamiques des relations internationales de nos jours ? Plusieurs approches sont envisageables. L'une des plus cohérentes est d'analyser les liens de hiérarchie économique. Ainsi, les pays développés se livrent à une réelle concurrence (tensions UE-EUA sur certaines négociations commerciales par exemple). En même temps, leurs sorts sont liés, et aucun pôle de la Triade ne peut souhaiter véritablement l'affaiblissement de l'un de ses adversaires. Ils sont donc amenés à s'entendre sur de grandes questions (réunion du G8, OMC). Les pays producteurs de pétrole, si ils arrivent pour certains à se développer, sont clairement convoités par les pays du Nord pour les richesses de leur sous-sol (crises du Golfe). L'Inde ou la Chine sont de grands puissances sous-développées, mais disposent de populations énormes et de l'arme atomique. La convoitise de leur main d'œuvre à bas prix (Chine) et du marché potentiel énorme qu'elles représentent, pousse les grandes puissances à entretenir de bonnes relations avec elles. Les autres PVD enfin, la mondialisation est une manière de participer au concert des nations. A ce titre, les PMA n'ayant rien à offrir, sont des pays oubliés. Pourtant, régulièrement ces pays reviennent sur le devant de la scène internationale lors des négociations liées au rééchelonnement de la dette ou sur des questons liées à l'intervention d'organisations étrangères (ONG).

Proposition de plan

I. Les pays développés : concurrences et complémentarités.
II. Grands pays pauvres et pays producteurs de pétrole : enjeux de domination des pays du Nord.
III. Les PVD : pays endettés, et champs d'ingérences internationales.


Les "Trente Glorieuses" dans les pays industriels développés.

Idées générales

Les Trente Glorieuses sont restées inscrites dans la mémoire collective des pays occidentaux au titre d'années de prospérités. Quels sont les signes les plus évidents de cette prospérité généralisée ? Tout d'abord on décrira les signes les plus évidents de cette croissance. On expliquera ensuite les nombreuses causes de cet essor : hausse de la demande (baby boom, développement du marketing et du crédit à la consommation), hausse de la productivité (robotisation), essor du commerce (GATT, développement et intégration des moyens de transport), bas prix des matières premières, développement de la recherche qui génére de nouveaux secteurs de production industrielle (informatique, chimie des plastiques, ...). Enfin, on verra que l'impact social est fort : l'enrichissement est généralisé. A juste titre on décrit les sociétés occidentales comme de vastes classes moyennes, au modes de vie consuméristes. Cette société est largement tertiarisée, et urbaine.

Proposition de plan

I. Une période de croissance continue.
II. Les causes des Trente Glorieuses.
III. Le temps de la prospérité des classes moyennes.


Les relations internationales de 1945 à 1953.

Idées générales

Certes, on pense bien évidemment à la mise en place du choc Est Ouest et aux crises de la Guerre Froide. Mais il ne fallait pas perdre de vue que d'autres évènements majeurs se développent pendant la période proposée : l'ONU devient un organisme majeur, tribune de discussion, mais aussi par ses nombreuses missions un élément favorisant du développement. Plusieurs colonies deviennent indépendantes de 1945 à 1953 : le mouvement né de Bandung créé un séisme dans les relations internationales de ce temps. Enfin, la vieille Europe tire un trait sur une longue et douloureuse histoire d'affontements continuels pour se consacrer à son redressement, dans la paix. La constitution du couple (puis de l'amitié) Franco Allemand dynamise la construction du nouveau projet européen qui prend forme en 1947 à Rome sous l'appelation CEE, début modeste de la vaste UE actuelle.

Propositions de plan

Proposition 1
Proposition 2

I. 1945-1947 : la mise en place de la Guerre Froide.
II. 1947-1953 : la Guerre Froide.
III. ONU, décolonisation, CEE : de nouvelles relations internationales.

I. La Guerre Froide.
II. La décolonisation.
III. L' espoir de relations internationales pacifiques : l'ONU et la CEE.

L'Europe en 1945.

Idées générales

Il fallait réaliser un bilan de la guerre en Europe. A ce titre, il fallait surtout commencer par le bilan humain, énorme. Ensuite venait le bilan économique et financier : l'Europe est à genoux, ses infrastructures sont gravement touchées, ses industries détruites. Enfin, une nouvelle fois, la carte de l'Europe est modifiée : l'URSS progresse vers l'Ouest et récupère ses pertes de 1914. La Pologne voit ses frontières dériver à l'Ouest. Enfin, les forces soviétiques et américaines occupent chacune une moitié de l'Europe. Pour l'instant encore alliés, ces deux pays se font face pour bientôt se tourner le dos et s'affronter dans la période de la Guerre Froide (qui n'est pas à traiter dans ce sujet).

Proposition de plan

I. Un profond traumatisme humain.
II. Une Euope ruinée et affaiblie.
III. Une carte à nouveau bouleversée.


Le Nord-Est reste-t-il le centre dominant des Etats-Unis ?

Idées générales

Il est certain que le Nord-Est a été la première zone de colonisation et de construction de la nation étatsunienne. Cependant, les mutations des années 70 ont engendrées une recomposition du territoire en défaveur du Nord-Est. Il fallait donc concentrer son argumentation sur deux idées majeures : oui il y a déclin, mais c'est une région qui reste prépondérante à bien des égards. Cette deuxième idée pouvait être développée en deux volets : tout d'abord expliquer que le Nord-Est est historiquement important, et ensuite que cette région est aujourd'hui vitale pour l'ensemble des Etats-Unis. En introduction, il était souhaitable de définir l'espace dont il était question.

Proposition de plan

I. Le Nord-Est : historiquement, la première région industrielle des Etats-Unis
A - Le poids du Nord-Est dans l'ensemble étatsunien
B - La Manufacturing Belt : première région industrielle et urbaine des Etats-Unis

II. De la Manufacturing Belt à la Rust Belt
A - Le recul relatif
B - Un recul industriel régionalement contrasté

III. Le Nord-Est reste le centre vital des Etats-Unis
A - Première région économique des Etats-Unis
B - Le Nord-Est : premier centre décisionnel, financier et culturel


Les Etats-Unis, puissance régionale

Idées générales

Un sujet difficile, surtout accompagné d'un croquis. Le sujet est une affirmation. Il faut donc montrer tous les aspects (économiques, culturels, diplomatiques et militaires) de l'expression de la puissance des Etats-Unis dans son espace proche. Deuxième difficulté : définir où s'arrête le terme de région. Ici plusieurs options sont envisageables : soit on arrête le terme de région au continent américain, soit on étend cette définition vers l'espace pacifique qui est finalement une zone directement sous influence des Etats-Unis. Quel que soit le choix réalisé, il fallait définir ce terme de région dès l'introduction. Il est toutefois à remarquer que l'esprit de ce sujet est de traiter un espace international. Les espaces intérieurs des Etats-Unis ne sont donc pas spécifiquement à définir ici.

Proposition de plan

Proposition 1 : notion régionale élargie.
Proposition 2 : notion régionale réduite (vision régionale)
Proposition 3 : notion régionale réduite (vision thématique globale)

I. La puissance des Etats-Unis en Amérique Latine : des liens anciens et complexes
II. Les Etats-Unis puissance du Pacifique depuis 1945

I. L'ALENA : un espace économique dominé par les Etats-Unis.
II. L'Amérique Centrale : une région stratégique pour le fonctionnement de l'espace états-unien (ex : Panama, Cuba).
III. L'Amérique du Sud : une zone loitaine, mais contrôlée.
I. Une domination économique totale.
II. Qui entraîne une forte présence politique.
III. Des liens culturels de plus en plus partagés (immigration).

Croquis

La puissance des Etats-Unis en Amérique

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Télécharcher le fichier word ici : puissance_eua_amerique.doc (croquis) + puissance_eua_amerique_legende.doc (légende)
par J. Péméja

Voir d'autres croquis dans la section géographie.


Les Etats-Unis : un territoire maîtrisé

Idées générales

Ce sujet est une affirmation. Il fallait de ce fait structurer tous les arguments qui permettent de montrer comment les Etats-Uniens mettent à profit ou surmontent la nature de leur territoire. On pense bien entendu tout d'abord aux contraintes naturelles, en priorité les distances, le manque d'eau sur la moitié du territoire, et enfin les reliefs. Il fallait tout de suite (puisque le sujet est une affirmation) dire que ces derniers sont traversés dès le milieu du XIXème siècle. Le chemin de fer puis le développement phénoménal de l'aviation, si caractéristique du dynamisme états-unien aujourd'hui, ont permis de dépasser les distances. Les gens sont coutûmiers des 4 changements de fuseaux horaires entre les 2 océans. L'aridité est toujours actuellement une contrainte, mais surmontée grâce à des investissements et un coût écologique important.
Les états-uniens ont su aussi dès le XIXème siècle tirer profit des immenses ressources minérales et énergétiques contenues dans le sous-sol. Le pétrole a entre autre généré d'immenses fortunes de renommée mondiale (Rockfeller). Aujourd'hui, il semble que de nombreuses ressources aient été surexploitées, d'où le désir de les conserver (au titre de réserves énergétiques, utilisables en cas de crise internationale), et de privilégier (pour le pétrole par exemple) des importations moins coûteuses en provenances de pays amis (Emirats, Arabie Saoudite) ou contrôlés (Guerre du Golfe).
Enfin, ce territoire est d'autant mieux maîtrisé que les hommes ont su l'aménager au gré des marchés mondiaux. Ainsi, les façades maritimes sont de plus en plus occupées pour s'adapter à une littoralisation grandissante de l'économie mondiale. Cela n'a pas toujours été le cas. Il fut en effet un temps où toutes les activités états-uniennes se concentraient dans le Nord-Est car les principaux échanges s'effectuaient avec l'Europe.

Proposition de plan

I. Des contraintes naturelles importantes (distances, reliefs, aridité) mais surmontées
II. Un vaste espace mis en valeur (des ressources importantes exploitées)
III. Les hommes recomposent l'espace (du Nord Est aux nouvelles façades maritimes, un milieu toujours optimisé)


Comment la puissance des Etats-Unis d'Amérique se traduit-elle dans l'organisation et les dynamiques de l'espace américain ? (croquis obligatoire)

Idées générales

Tous les mots d'un sujet sont importants. Si il faut traiter des espaces des Etats-Unis et des dynamiques qui animent ce territoire, il faut traduire ces aspects sous ses expressions de puissance. L'une des méthodes les plus simples était de choisir une approche régionale, en y intégrant les dynamiques.

Proposition de plan

I. Le Nord-Est : le centre traditionnel de la puissance états-unienne
II. Le Sun Belt, un espace résultant de dynamiques nouvelles
III. Le centre des Etats-Unis : un faible peuplement, mais des activités valorisant le milieu naturel


L'organisation de l'espace mondial

Idées générales

Selon la série, ce sujet pouvait être abordé de différentes manières. En L/ES, on pouvait donner une dimension plus culturelle et humaine. En S, on pouvait en rester à une approche des différences de développement. Le sujet est toutefois très ouvert, et pouvait aboutir à une réflexion assez riche, en faisant intervenir les connaissances des chapitres de Géographie, mais aussi d'Histoire. De nombreux plans étaient possibles, à condition de montrer une réalité dynamique et complexe.

Proposition de plan

L/ES

I. Les états : structure essentielle de l'organisation du monde ?
II. Un monde des cultures et des civilisations
III. La complexité du développement et du sous développement.

S

I. Le Nord espaces d'impulsion
II. Les Suds
III. Les flux de biens et de personne, caractéristiques essentielles de l'organisation de l'espace mondial.


La réunification : atout ou handicap pour l'Allemagne ?

Idées générales

Quelles sont les restructurations (et leurs conséquences) qu'ont dû accomplir les allemands pour mener à bien la réunification des deux pays. Il y avait par conséquent 3 volets importants : la réunification des hommes, la restructuration économique, et enfin les conséquences spatiales de ces évènements. La première partie était d'autant plus importante qu'elle évoquait les aspects humains non négligeables en relation avec la fin du communisme et le retour à un monde des libertés individuelles.

Proposition de plan

I. Les hommes et la société
A. La réunification : une absorption
B. L'unification de deux sociétés différentes
C. Les problèmes

II. La réorganisation économique
A. L'unification de l'industrie
B. La réunification remet-elle en cause le modèle allemand ?

III. Un espace remodelé
A. La réunification a creusé les disparités régionales
B. Un nécessaire aménagement du territoire
C. La réunification et l'ouverture vers l'Europe de l'Est


Le Japon, une grande puissance économique en difficulté

Idées générales

La problématique suggère de rendre compte de la fragilité du modèle de développement économique nippon. En effet, après avoir été longtemps montré comme un pays exemplaire, le Japon est aujourd'hui perçu comme un pays à bout de souffle, en proie à des difficultés nombreuses. La crise s'est installée en plusieurs étapes et ne semble pas s'estomper. En même temps, le Japon continue de disposer d'atouts très importants qui font de lui une superpuissance économique. On pourrait donc débuter le devoir par décrire la crise japonaise aujourd'hui, d'où elle provient, et comment elle se caractérise. Dans un second temps, nous pourrions aborder la fragilité structurelle du modèle japonais. Enfin, il faudrait décrire les aspects principaux de la superpuissance économique japonaise.

Proposition de plan

I. "La décennie perdue" (Mori Yoshirô, Premier Ministre, discours au Forum économique mondial de Davos, 01/2001)

A. Des crises à répétition (1991 et 1997)
B. Le temps des failllites et la hausse du chômage
C. La baisse de la consommation intérieure, symbole d'un Japon qui doute

II. La puissance japonaise dépend trop de la stabilité de ses voisins

A. Un archipel n'ayant ni la maîtrise de ses approvisionnements ni celle des prix
B. L'économie japonaise, trop dépendante du marché américain
C. Un Japon menacé sur son propre terrain ?

III. Pourtant, le Japon est toujours une superpuissance économique

A. La 2ème puissance économique du monde
B. Un pays encore capable de progresser
C. De nombreux pays dépendants du Japon


Les disparités spatiales du développement chinois

Idées générales

L'immensité et la richesse du territoire chinois, son histoire, mais aussi son immense population sont à l'origine de multiples difficultés pour la mise en valeur de ce pays. A ce titre, la maîtrise de l'espace chinois est l'une des clefs essentielles pour le développement avenir de ce pays continent. Aujourd'hui, la Chine se tourne résolument vers l'extérieur, et cette ouverture se traduit par une accélération remarquable du développement des régions littorales. Mais comment éviter que ce nouveau modèle de développement chinois ne se traduise par un déséquilibre spatial qui pourrait être un frein à l'essor de ce pays ?

Proposition de plan

I. Atouts et handicaps à l'origine de l'inégal développement chinois

A. Obstacles et atouts naturels
B. Des ressources énergétiques et minérales importantes
C. Des transports encore inadaptés
D. Le poids de la démographie

II. Le rôle de l'évolution des voies chinoises de développement

A. 1949 - 1979 : l'industrialisation à marche forcée
B. Depuis 1979 : un développement à plusieurs vitesses

III. Les disparités de l'espace chinois

A. La bordure orientale : le cœur de la Chine
B. La Chine intérieure

ou encore :

Proposition 2

I. Les causes de la disparité spatiale chinoise
II Les disparités Est/Ouest
III Les disparités villes/campagnes

Proposition 3

I. Les enjeux de la maîtrise du territoire chinois
II. L'économie socialiste de marché à l'origine d'une littoralisation rapide
III. Les campagnes, l'est et le centre de la Chine : une Chine oubliée ?


L'Amazonie : l'enjeu d'un front pionnier

Idées générales

Il était important, comme toujours, de définir dans l'introduction les mots clés du sujet. L'Amazonie tout d'abord, en tant que milieu naturel unique, mais richesse partagée entre 10 pays. Un front pionnier : une mise en valeur généralement agricole et le plus souvent spontanée, de terres inexploitées et sans propriétaires. Enfin, un enjeu, est le résultat de ce que l'on peut gagner ou perdre. Dans ce cas, beaucoup de choses... La problématique devient donc : quels sont les espérances et les risques de la mise en valeur d'un territoire peu humanisé et aux frontières faiblement marquées ? Il est ainsi nécessaire de s'interroger sur les richesses de l'Amazonie, depuis la mythique de l'or, jusqu'aux réalités plus actuelles du pétrole, sans oublier les richesses du bois. En cela, la conquête par l'homme de cet espace est inéluctable, notamment car l'Amazonie est un no man's land qui excite les convoitises des pays à qui elle appartient : occuper, peupler l'Amazonie, sont les meilleurs moyens d'en revendiquer la propriété. Le conflit récent de la cordillère du Condor entre l'Equateur et le Pérou illustre très bien la sensibilité de cette région (conflit de frontières non reconnues concernant des zones riches en pétrole). Toutefois, cette mise en valeur est difficile, pour toutes sortes de raison. La plus évidente, est écologique : le brûli détruit la forêt pour permettre des cultures qui ne peuvent durer que quelques récoltes. Il faut ensuite à nouveau avancer sur la forêt, et continuer à la détruire. Donner des terres aux paysans dans le besoin fut donc un enjeu politique, social et économique fort, surtout car il a permis à de nombreux pays de ne pas réaliser de réformes agraires véritables, comme dans le cas du Brésil par exemple. Enfin, en prenant exemple sur Chico Mendez, ne pas oublier de mettre en avant le problème mondial de la déforestation. Ce problème ne concerne pas que 10 pays, mais la planète entière...

Proposition de plan

I. Les richesses de l'Amazonie : mythe ou réalité ?
II. Une humanisation difficile mais nécessaire ?
III. L'Amazonie au coeur des luttes des pouvoirs économiques et politiques ?


La décolonisation en Afrique

Idées générales

Il s'agit ici de tracer un tableau des circonstances de la décolonisation en Afrique sur la période de l'après-guerre (à ce sujet, plusieurs exemples ne sont donc pas utilisables). Tout d'abord en essayant d'en retrouver les origines : explosion démographique, affaiblissement des métropoles, surgissement d'une élite intellectuelle. Pour mieux saisir la complexité de la réalité, il faut donner une idée - même très générale - de la variété des courants nationalistes, et des situations des colonies, parfois fort variées. La mise en place de la décolonisation occupera bien entendu le cœur du devoir, et permettra de dégager une typologie ; on pourra ainsi constater que si des pays accèdent à l'indépendance par la voie pacifique, d'autres y arrivent péniblement par des guerres meurtrières qui engendrèrent parfois des séismes politiques dans les métropoles européennes. Enfin, quelle est la situation de ces nouveaux Etats africains : indépendants de droit certes, mais en réalité ? Bandung lança de nombreux espoirs qui ne se concrétisèrent pas pour le cas de la jeune afrique : elle sombra immédiatement dans des conflits et des difficultés insurmontables sans aides extérieures. Comment peuvent survivrent des Etats où le sentiment national n'est qu'une construction sur des bases extra-culturelles, et où les frontières n'ont généralement que peu de valeur ? L'Afrique conserva dans tous cas des liens très importants avec l'Europe (monnaie, langues, ...).
La difficulté dans ce devoir était de ne pas se noyer dans les exemples nombreux qu'offre le continent africain sur le thème de la décolonisation. Les catalogues devaient s'effacer face à une approche analytique, qui seule permettait de comprendre la complexité du thème proposé.

Proposition de plan

I. Les origines complexes de la décolonisation
II. Les voies variées de l'indépendance
III. Des Etats dans quel état ?


La France de la IVème République : entre prospérité et crises

Idées générales

La IVème constitution a connu une histoire courte mais mouvementée. Elle se situe en effet dans la tourmante de la Guerre Froide, de la décolonisation, mais aussi de la reconstruction économique de l'après-guerre. Dans ce sens, la question que pose le sujet doit amener une réponse nuancée, qui tient compte autant du bilan positif que du bilan négatif. Les trois parties, par le point de vue de chacun, peuvent faire pencher la balance plutôt d'un côté que de l'autre : la réalité est que la IVème n'a pas survécue à des crises qu'elle n'a pas su gérer. De ce fait, le bilan retenu est souvent plutôt négatif. Deux parties pouvaient donc décrire les difficultés de la République entre 1947 et 1958, et une se concentrait sur ses réussites. Ces dernières ne sont pas négligeables : reconstruction morale et matérielle de l'après-guerre, début des trentes glorieuses, croissance démographique, logique européenne, mise en place de la démocratie sociale.

Proposition de plan

I. Une pratique institutionnelle complexe et difficile : une majorité introuvable ?
II. Le bilan positif de la reconstruction et la construction européenne.
III. L'échec face aux crises extérieures.


Les institutions de la Vème République et leur fonctionnement

Idées générales

Il ne s'agissait pas de raconter ici l'histoire de la Vème République. L'introduction devait fixer le cadre de mise en place de cette 5ème Constitution, indispensable pour comprendre l'essence du fonctionnement de celle-ci. On attendait ensuite un développement dynamique. En effet il est préférable en Histoire de privilégier les évolutions d'un système à une description d'une situation particulière, figée dans le temps. La Vème est maintenant assez âgée pour être étudiée sur le temps long. Ainsi, il était bien entendu nécessaire de décrire les rouages principaux, mais il fallait ensuite mettre en perspective le fonctionnement de ces institutions. La France est gouvernée par les socialistes à partir de 1981 : première mutation, l'opposition traditionnelle devient majoritée. Puis cette majoritée déçoit et la droite reprend le contrôle de l'Assemblée et du gouvernement alors que le président socialiste reste au pouvoir en 1986 : deuxième mutation, la cohabitation voit s'affronter dans la majorité des années qui suivent un affrontement direct entre gauche et droite, entre Matignon et Elysée. La lisibilité de l'exécutif devient très difficile. Les deux formations politiques principales s'usent au pouvoir, se confondent face à des marges de manœuvre économiques et sociales réduites. Ces évolutions fortes sont à l'origine de réformes constitutionnelles : la réduction du mandant présidentiel de 7 à 5 ans permettra de dégager des majorités claires au pouvoir ; certains envisagent même (Laurent Fabius, ancien Premier Ministre) de proposer un nouvelle constitution. Enfin, pour répondre au défit européen, la constitution a été modifiée lors du Traité de Maastricht notamment. Ainsi, tant sur le plan institutionnel que sur le plan de la pratique de ces institutions, la Vème République change au grès de l'Histoire.

Proposition de plan

I. Les institutions de la Vème République
II. Alternance et cohabitation
III. Entre réformes et suppression


Les voies de l'émancipation des colonies françaises

Idées générales

Il ne fallait pas s'intéresser ici aux facteurs de l'émancipation, mais aux modalités pratiques de réalisation. La France a soufflé le chaud et le froid sur ses territoires : si l'indépendance de l'Afrique Noire est intervenue sans grandes difficultés, les manœuvres politiques ont été nombreuses au Maroc et en Tunisie avant d'aboutir, sous la pression de mouvements nationalistes de plus en plus structurés et déterminés, au même résultat. En Asie, la France s'enfonça dans la lointaine Indochine dans une guerre qui ne devait pas avoir lieu. La défense des intérêts coloniaux locaux ajouté au contexte de la guerre froide permettent de comprendre les raisons de ce conflit et son issue. Mais c'est dans la proche Algérie que le sujet prend ici toute sa dimension : c'est une guerre traditionnelle (qui ne voulait pas dire son nom) mêlée de guerre civile. Aucune voie pacifique n'est trouvée et le drame humain est terrible pour toutes les populations de ce pays.

Proposition de plan

I. Les voies de l'émancipation négociée : l'Afrique Noire, le Maroc et la Tunisie.
II. L'indépendance arrachée dans le cadre de la guerre froide : l'Indochine.
III. L'indépendance arrachée : le cas de l'Algérie.


L'URSS de 1953 à 1982

Idées générales

Une période souvent perçue comme secondaire dans l'Histoire de la Russie. Pourtant il s'agit d'une période intéressante, mélangeant changements et immobilisme. Les changements apparaissent dès la mort de Staline. Khrouchtchev lance l'URSS dans une politique de réforme ambitieuse, brisant volontairement sur cette voie le dogme stalinien. Il échoue toutefois dans sa tâche de battre le capitalisme non sur le plan militaire mais sur le plan économique, et quitte le pouvoir. Brejnev, son successeur, incarne le retour à l'immobilisme, manoeuvrant habilement entre les différents clans des privilégiés du pouvoir (nomenklatura), et les contraintes de développement du pays. Pendant ce temps, la société doit faire face à un système contraignant et inégalitaire. L'URSS brille aussi plus que jamais à l'étranger : premier homme dans l'espace, interventions sur de nombreux théâtres d'opérations jusqu'à concurrencer les Etats-Unis, mais aussi répression violente dans les pays frères d'Europe de l'Est.

Proposition de plan

I. Khrouchtchev et l'ère des réformes manquées
II. Rayonnement international mais sclérose sociale
III. Brejnev ou la victoire de l'immobilisme


France / Etats-Unis : deux démocraties libérales

Idées générales

Ces deux pays sont considérés comme les berceaux de la démocratie occidentale telle que nous la connaissons aujourd'hui. Construits dans le même contexte historique, les fondements démocratiques en France et aux Etats-Unis ont de nombreux points communs.
Toutefois, les différences sont aussi nombreuses : sur le plan politique tout d'abord, le fonctionnement démocratique n'est pas identique (différence constitutionnelles, jeu politique ). Mais plus profondément, ces deux pays s'opposent dans leurs conceptions de la démocratie : démocratie libérale ou démocratie sociale ? La place de l'Etat dans la société est ici essentielle à évoquer pour mieux comprendre la véritable problématique du sujet.

Proposition de plan

I. Des fondements communs
II. Des conceptions démocratiques différentes
III. Des pratiques politiques différentes


L'année 1956 en France et dans le monde

Idées générales

Sujet tableau pour lequel il fallait dresser un etat du monde et de la France pour une année précise. Quels sont donc les aspects essentiels à retenir ?
Tout d'abord, on peut aborder le contexte de sortie de guerre froide, suite à la mort de Staline. Khrouchtchev réoriente le régime soviétique par une déstalinisation rompant avec l'idéologie du passé. Toutefois plusieurs évènements montrent les limites de cette nouvelle attitude : interprétée en Europe de l'est comme une opportunité pour retrouver plus de liberté, elle montra au contraire une fermetée sans faille dans l'écrasement de ces espérances. 2 systêmes s'opposent donc toujours à l'époque : le capitalisme occidental, en pleine expansion à cette période, et le communisme, présent en URSS et en Chine.
1956 est aussi une année importante dans l'émergence du Tiers-Monde. L'affaire de Suez montre les deux plus vieilles puissances coloniales d'Europe incapables de résister face aux pressions des Soviétiques et des Etats-uniens. Les bénéficiaires sont de nouvelles forces : l'Egypte, mais au travers de ce pays d'Afrique, tous les pays décolonisés ou en voie de l'être. Les évènements d'Algérie débutent d'ailleurs en 56. Enfin, l'ONU s'iñpose dans cette affaire comme un arbitre appuyant les pays du Tiers-Monde.
La France, membre de l'Europe occidentale, engagée dans la construction de la CEE dès l'année suivante, traverse la grande période de croissance des Trente Glorieuses. Elle est toutefois embourbée dans des conflits coloniaux : elle sort du désastre indochinois, échoue à Suez, et débute la répression armée en Algérie. La IVème République est de plus en plus critiquée sur ses difficultés à gérer les situations de crises.

Proposition de plan

I. La fin de la Guerre Froide ?
II. Vers un monde multipolaire.
III. Une France prospère mais dans la tourmente de la décolonisation.


La question algérienne et son impact sur la vie politique de la IVème et de la Vème République

Idées générales

La difficulté de ce sujet est de relier la question algérienne à la vie politique française. Après avoir précisé les bornes chronologiques de cette étude, il fallait analyser l'impact de cette terrible crise sur le long terme, et ne pas tomber dans la tentation de raconter la guerre d'Algérie. On pouvait choisir un plan thématique ou un plan chronologique. Ce dernier ne permet pas toutefois de dégager clairement les problématiques essentielles.

Proposition de plan

Proposition 1 (plan thématique)

I. Une guerre rythmant la vie publique.
II. L'impact de la guerre sur les acteurs de la vie politique.
III. L'impact de la guerre sur les institutions.

Proposition 2 (plan chronologique)

I. Mise en place du problème.(45-54)
II. Une guerre qui ne dit pas son nom.(54-58)
III. Une politique équivoque qui mène à l'indépendance. (58-62)


 

F I N

Bon courage pour les révisions